Mondial 2026 : l'Iran contraint de s'installer à Tijuana plutôt qu'en Arizona
La géopolitique s'invite une nouvelle fois dans le football mondial. L'Iran, qualifié pour la Coupe du Monde 2026, a dû revoir ses plans d'installation en catastrophe. Initialement prévue en Arizona, la base de la sélection iranienne sera finalement établie à Tijuana, au Mexique, après que les autorités américaines ont rendu l'obtention de visas particulièrement complexe pour la délégation. Ce transfert de camp de base, validé par la FIFA, illustre les défis logistiques uniques d'un Mondial organisé sur trois pays. Pour la Team Melli, le choix de Tijuana n'est pas anodin : la ville frontalière mexicaine offre une proximité géographique avec le sud de la Californie, où plusieurs matchs du tournoi se disputeront. L'équipe de Mehdi Taremi et ses coéquipiers pourra ainsi rallier les stades américains sans avoir besoin de résider sur le sol des États-Unis. Sur le plan sportif, ce changement pourrait peser. Les conditions de préparation ne seront pas les mêmes qu'en Arizona, où les infrastructures sportives de haut niveau abondent. Le climat de Tijuana, en revanche, reste favorable, et la fédération iranienne assure que les installations retenues répondent aux standards internationaux. Cet épisode rappelle que le Mondial 2026, avec son format inédit à 48 équipes et trois nations hôtes, multiplie les casse-têtes organisationnels. Pour les observateurs qui suivent les préparatifs du tournoi, la question des conditions d'accueil équitables pour toutes les sélections devient un enjeu central. L'Iran n'est certainement pas la dernière équipe à devoir s'adapter aux réalités diplomatiques de cette compétition historique.
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